Voici, chers visiteurs, mon tout premier post blog !
Je l’ai créé parce qu’il constituera pour moi une sorte de tribune, un espace d’expression personnalisée. Il me permettra d’échanger des informations avec vous ; de me reprendre s’il le faut pour mieux adapter mon expression écrite qui reflète mon vécu quotidien, ma pensée, mon projet.
Je pense que le blog m’offre une opportunité que rien d’autre, pour le moment, ne me le permet : il engage, tout de suite, un dialogue, une communication entre moi et vous qui pouviez réagir immédiatement après m’avoir lu. Cela provoque à l’évidence un feed – back ; une interrelation dynamique qui peut déboucher sur des enrichissements mutuels, des découvertes fascinantes…
Cher lecteur, ce présent blog sera pour moi une aubaine pour te parler de ma région, qui s’appelle Mopti.
Mopti, en effet, est le chef lieu de la cinquième région administrative du Mali. Il est situé à 675 Km de Bamako. Mopti est comme situé au coeur même du Mali. Au centre. C’est une région qui comprend huit cercles. Dans cette région composée de bambara, peulh, dogon, sonrhaï, bobo, bozo, tamasheq, arabe, soninké ou markha, haoussa, samo, mossi… les occupations essentielles des populations demeurent l’agriculture de riz et du mil, l’élevage des bovins, ovins, caprins et camelins; la pêche d’eau douce de capitaine, carpe, silure… ; l’artisanat de peau et de cuir, de bois aussi; la médecine traditionnelle… Cependant nous ne saurions clôre ce chapitre sans parler du tourisme. Certes le mali est un pays de tourisme; mais c’est surtout la région et la ville de Mopti (surnommée la venise malienne) qui lui confère surtout cette dimension: Lorsqu’un jour tu seras au Mali en tourisme, tu peux certes visiter le musée de Bamako, le tata de Sikasso, les lieux saints de Tombouctou (la ville des milles et un mystères) et surtout son célèbre centre Ahmed Baba, le tombeau des Askia à Gao… mais surtout n’oublie pas de faire un tour au plateau dogon pour voir ses grottes; celles des telems dont les habitats sont perchés entre la cime des montagnes et le bas de la falaise, au bon milieu. Environ à cinq cents mètres du sol. Pourtant ses habitants y logent sans echelle ou corde. Le pays dogon, c’est aussi ses habitats typiquement cosmonogoniques; ses greniers; son paysage… C’est aussi ses masques, ses danses millénaires… Connais-tu le sigui ?! Le sigui, en somme, est une fête qui a lieu chaque soixante ans chez les dogons. C’est l’occasion pour reconstituer comment le monde a pu être crée avec tous ses contenus: les êtres animés, les plantes, les océans, les cieux, le soleil, la lune… Pourquoi et comment on meurt; le symbole de la mort, de la vie, des valeurs humaines. Bref, on visualise magiquement le début du commencement de la vie jusqu’à son apocalypse, jusqu’à la fin de la vie en passant par ses différentes grandes phases, transitions, péripeties…Tu n’oublieras pas aussi de visiter la zone inondée qui va de Djenné jusqu’à Youwarou en passant par Mopti et Ténenkou. A Djénné, tu découvriras la plus grande mosquée du monde construite en banco à travers une architecture millénaire sans pareille. A Hamdallaye, il te sera décrit l’empire théocratique peulh de Sékou Ahmadou, un empire hautement symbolique dans le rayonnement de l’islam et de l’éducation des enfants dans la voie de Dieu. N’oublies pas ….
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